Bowling for Columbine (2002)

Bowling for Columbine (2002)
Bowling for Columbine (2002)

Réalisé par : Michael Moore

Scénario de : Micheal Moore

Avec : Micheal Moore, Marilyn Mansson, Charlton Heston,…

Mon avis : le film commence par un petit état des lieu de la vie aux USA, puis on découvre Michael Moore qui va dans une banque pour ouvrir un compte en banque où l’on offre un fusil pour l’ouverture du compte, il l’ouvre donc, on lui donne son fusil et il pose la question que tout le monde a sur le bord des lèvres « C’est pas dangereux de distribuer des armes dans une banque ? », là le générique part, le film est lancé, on voit des pubs pour des fausses armes, la propre jeunesse de Moore, puis Charlton Heston (président de la NRA), interview,…Ce documentaire est hallucinant, on peut acheter des balles chez le coiffeur, puis on y voit un sketch de Chris Rock (Dogma,…) ce sketch est hilarant : « On a pas besoin d’un contrôle des armes, mais plutôt d’un contrôle des balles…les balles devrait coûter 5000 dollars pièce….Vous savez pourquoi ? Quand une balle coûtera 5000 $, il n’y aura plus de balles perdues. Quand un mec se fera buter, on dira : « il a dû le chercher. » « Putain, ils lui ont mis 50000$ dans la tronche ! »… »etc… la suite est a mourir de rire, mes bon je vous laisse le voir, bref le film continue sur ce ton là, est nous démontre bien entendu que les armes sont un fléau, a travers des interview hallucinante. Avec des chiffres et des info incroyable, si vous aimiez encore les USA vous changerez d’avis après ce film. Pour ceux qui ne sont pas au courant ce film tourne autour du drame qui eu lieu dans le lycée de Littleton le 20 avril 1999, où 12 lycéens ont été froidement assassinés par 2 de leurs camarades, Ce documentaire a reçus de nombreux prix pour sa qualité indéniable, comme le prix du 55éme Festival de Cannes (2002), le César du meilleur film étranger 2003, l’Oscar du meilleur doc 2003,…Micheal Moore a fait 3 autres documentaire (Roger et moi (89), The Big one (97), Fahrenheit 9/11 (04)). Des invités de choix et surprenant, comme Charlton Heston et Marilyn Mansson, on se rend compte que le plus dangereux des 2 n’est pas forcement celui qu’on croit, Mansson se révèle incroyablement cultivé et au courant du sujet, alors que Heston est ignorant et pro-armes. Ce film est bouleversant, des chiffres hallucinant, des témoignages incroyable,… le film propose l’hypothèse de la peur comme coupable du nombre impressionnant de mort par balle aux USA, après avoir passé en revu plusieurs autre hypothèse, comme : Marilyn Mansson, le nombre d’armes, le bowling, la folie, le racisme… et la manipulation par les média et le pouvoir qui entraine la peur semble être a l’origine. L’humour, le rentre dedans discret,… fait de se documentaire un chef-d’œuvre, je vous le conseil fortement, ne serait-ce que pour vous donner de nouvelles infos sur les USA. Et les horreur qu’il si passe., pas évident pour les âmes sensible…
# Posté le dimanche 13 février 2005 16:49
Modifié le lundi 14 février 2005 01:26

Grease (1978)

Grease (1978)
Grease (1978)

réalisé par : Randal Kleiser

scénario de : Allan Carr

avec : John Travolta, Olivia Newton-John, Stockard Channing,...

mon avis : Le film commence sur la plage, on voi 2 jeunes ado qui passe un super moment en amoureux, mais ils doivent se séparé, C la fin de l’été,….On découvre un très beau générique en bande dessiné sur la musique de Frankie Valli, le film commence, on fait connaissance de la bande de Danny (Travolta) les T’birds, une bonne bande de frimeur comme on lé voit dans les 70’s, chacun é un stéréotype parfait, comme le beau Travolta ( n’est-ce pas Marion ;) lol) la cigarette a la bouche, la coupe gominé, la belle tête de tombeur, le blouson en cuire, le jean moule cul, en suite c’est au tour des fille, les « roses », pareil stéréotype a mort, les dragueuse, habillé de rose, commère a souhait, et très proche de leur physique…. Le film sui son cour, banal jusque la vous me direz mais la où sa va changer c’est quand ils vont se mettre a chanter, de très bonne chanson d'ailleur. Ce film n’a rien d’exeptionnel en soit, si ce n’est qu'il va révélé John Travolta et Olivia Newton-John, et qu’il se dégage de se film une bonne humeur et une joie tout au long du film, l’esprit jeune s’exprime. Le film à un principe simple, on suit une année scolaire au lycée, plusieurs groupes, les macho (T’bird), leur ennemies (Les Scorpions), les filles (les Roses) et les autres (la principal,…) et tout ce petit monde se croise et se recroise, ça casse a tout va. Les points fort du film sont la super prestation de John Travolta, la bonne humeur, la réalisation simple, …il n’y a pas énormément de chose a dire sur se film étant donner qu’il n’a rien d’originale, donc que dire…On peut souligner que se film et l’adaptation d’une comédie musical de 1971. Pour info encore le rôle de Danny été à l’origine prévu pour Henry Winkler (pour ceux qui savent pas c’est Mr Fonzie de Happy Days) mais il refusa le rôle et hop c’est Travolta qui eu le rôle (et on est tous content) sans doute (outre parce qu’il est bon acteur) parce qu’il venait de faire « la fièvre du samedi soir » (1977). Grease eu bien entendu une suite (avec Michelle Pfeiffer) mais qui ne marcha pas aussi bien que premier. Ce film est donc un très bon moment a passer, on s’attache très vite aux personnages, notamment grâce à la simplicité du scénario et des personnages, mais cette simplicité n’entache en rien le qualité indéniable de se film culte pour plusieurs génération, Travolta dit très justement que se film a libéré les gens, les a décoincé, en effet ce film libert. lol, il servira même d’inspiration pour plusieurs autres film (dirty dancing,…), Quentin Tarantino, lui fera un clin d’œil dans Pulp Fiction avec la scène entre Travolta et Thurman au Jack Rabbit Slim’s…Bref un très bon petit film, qui a laissé son empreinte indélébile dans l’histoire du cinéma, un des meilleurs Travolta, des musique culte (je suis sur que vous connaissez toutes les chansons et que vous vous doutez même pas qu’elles viennent de se film), une réalisation basic, sans prétention, des acteurs mémorables, on peut tirer notre chapeau aux acteurs qui ont de très belles voix, un film à voir, revoir, très abordable,…
# Posté le vendredi 11 février 2005 16:45
Modifié le samedi 12 février 2005 01:23

Traffic (2000)

Traffic (2000)
Traffic (2000)

réalisé par : Steven Soderberg

scénario de : Stephen Gaghan

avec : Micheal Douglas, Catherine Zeta-Jones, Benicio Del Toro,...

mon avis : Le film commence dans un désert Mexicain, sur une image saturé d’un magnifique jaune orangé, on découvre les 2 premier personnage du film, avec un belle espagnole, l’histoire avance, on se rend compte que nos 2 premier personnage son des policiers Mexicain, …le film va s’articuler autour de plusieurs groupe de personnage qui tourne autour du thème de la drogue, qu’ils soient flics, politiciens, consommateurs, trafiquants,…., entre le Mexique, l’Ohio, Washington et la Californie, le film adopte une couleur dominante pour chaque lieu, du jaune orangé saturé du Mexique, au bleu pétant de l’Ohio, seul la Californie est de couleur « normale», je pense que cette gestion des couleurs représente, le cycle de la drogue à savoir la chaleur (jaune orangé) des zones de production au Mexique, puis les couleur normale du trafiquant, qui ne fabrique pas et ne consomme pas, il passe juste de main à main d’où la couleur normale, pour montrer l’absence d’action sur la drogue, et enfin le bleu de l’Ohio pour les lieux de consommation, terne, les gamins paumés, triste avec une vie sans réel intérêt qui se pourrisse la vie, d’où une couleur froide et foncé, les personnages vont s’entre croisé a plusieurs reprise et l’on va suivre leur propre destruction. Soderberg nous offre ici son meilleur film à mon sens, un scénario bien monté, des personnages charismatique, un casting de fou comme chaque Soderberg, entre autre : Micheal Douglas, Catherine Zeta-Jones, Benicio Del Toro, Denis Quaid, Don Cheadle, Luiz Guzman. Bref un bon petit film, à voir au moins une fois dans sa vie, ne serait ce que pour admirer le style incomparable que Soderberg avait avant de tomber entre les main des studios avec ces films sur commande (Ocean’s twelve), admirer les magnifiques caméra épaules, des saturations des couleurs, un des derniers bon Soderberg. Ce film a reçu 4 Oscars, dont la meilleure réalisation, je pense qu’il est bon de vous précisez que Soderberg nous a offert un exploit assez rare en matière de cinéma, à savoir qu ‘il fut nominé en 2001, pour 2 films, dans la catégorie meilleur film, il n’en obtient aucun des 2, lol, bref c’est un film à voir mais pas indispensable pour les non-cinéphile attention ce film n’est pas forcement accessible à tout le monde.
# Posté le mardi 08 février 2005 16:20
Modifié le mercredi 09 février 2005 15:33

bientôt...

bientôt...
# Posté le jeudi 03 février 2005 16:07

Phone Game (2003)

Phone Game (2003)
Phone Game

réalisé par : Joel Schumacher

Scénario de : Larry Cohen

Avec : Collin Farrell, Forest Whitaker, Kiefer Sutherland,...

mon avis : Le film a un schéma simple : -Les faits : 15 min de présentation du personnage (Stu)
-le jugement : Tout le reste, ce passe dans une cabine tel.
Début rapide, énergique, speedé, et…tout à coup tout ralentit, une voie très calme, le personnage principale immobile, le monde bouge autour de lui.
Schumacher fait monter la tension à plusieurs reprise, le schéma est cyclique : blabla, tension, blabla, tension, blabla, tension…
Je pense que ce film est une critique de la société, du matérialisme qui contrôle les hommes, du fait que constamment les gens ce mentent. Je pense que Stu représente l’homme, les vices, les mensonges, c’est un stéréotype bondé, le tueur semble lui être le rédempteur, Dieu au dessus qui juge les hommes (Stu).
Ce film nous fait hésiter autant qu’il nous fait stresser, on se demande en fait qui est le « vraie » méchant ? Stu ne serait-il pas le véritable méchant ? Car dans les 15 première minutes, la présentation de Stu nous montre un homme qui ment, trompe sa femme, arnaque , exploite, il n’à d’égard pour personne, ni pour sa femme, ni pour ces acteurs, ni pour son assistant,…, pour personne, il envoie chier tous ceux qui ne peuvent rien lui apporter.
Alors que le « méchant », lui, sert de rédempteur à Stu, et permet de faire sa confession, d’ailleurs le « méchant » n’est réellement méchant que parce que l’on film le point de vue de Stu, mais s’il l’on ce mettait à la place du « méchant », on verrait, des mensonges, des tromperies, des femmes trahit, trompée, des pédophiles, des PDG véreux…On pourrait donc penser (et a juste titre) que eux aussi son des « méchants », mais bien sur la méthode du « méchant » est trop radical, pour qu’il puisse être pris pour un « gentil ». Cela dit peut-être que se film montre aussi la "puissance" de l'homme face a Dieu, je veux dire, si Stu représente l'Homme et le "méchant" représente Dieu, cela montre alors que l'homme peut tenir tête à Dieu, et cela montre d'autre chose mais je ne peut pas le dire, sinon je vous gâcherais le film, ce qui l'on vue peuvent peut-être comprendre de quoi je parle...

la suite sur mon site : http://cine.guy.free.fr
# Posté le lundi 31 janvier 2005 16:41
Modifié le mercredi 09 février 2005 15:33